Aristide Berges

Aristide Berges

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La maison Bergès – Musée de la houille blanche

 

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Haut lieu patrimonial, témoin de l’aventure industrielle en Isère, la Mmaisonbergesmuseedelahouilleblanche.jpgaison Bergès – Musée de la Houille blanche qui a été inauguré le 9 juin 2011 par André Vallini, ouvre à nouveau ses portes au public.

Le 30 septembre 1869, Aristide Bergès mettait en eau la plus grande conduite forcée jamais réalisée dans les Alpes. Canalisée sur un dénivelé de plus de 200 mètres, la chute d’eau produit une énergie indispensable pour l’industrie papetière de Lancey.

Cette nouvelle énergie, l’hydroélectricité, est surnommée la « houille blanche ».

Adossée au massif de Belledonne, la maison familiale de l’ingénieur-innovateur Aristide Bergès est installée à proximité de son usine qui a vu naître la « houille blanche ». Elle résume à elle seule tous les espoirs placés alors dans l’énergie électrique, et symbolise le progrès et de la modernité à l’aube du XXe siècle.

Protégés au titre des Monuments Historiques depuis juillet 1992, Propriété du Conseil général de l’Isère depuis 2000, fermé en 2001 pour raisons de sécurité, le site comprend la résidence patronale Bergès et l’ancien « laboratoire » des Papeteries de Lancey.

La réhabilitation et la mise en valeur de la maison Bergès proprement dite, curieuse demeure marquée par l’éclectisme et l’Art nouveau, est désormais aboutie. Elle constitue le premier grand volet d’une valorisation élargie de l’épopée industrielle et de laberges.jpga mémoire ouvrière en Isère.

Né en Ariège en 1833 dans une famille de papetiers, diplômé de l'école centrale des Arts et Manufactures de Paris, Aristide Bergès installe, en 1869, une râperie de bois à Lancey (Isère). Il utilise l'énergie hydraulique pour faire fonctionner ses défibreurs (appareils râpant le bois afin d'en faire de la pâte à papier). Il établit à cet effet une conduite forcée de 200 mètres de dénivelé sur le torrent de Lancey. L'eau qui y est captée fait alors tourner une turbine, entraînant les machines.

Lorsqu'il ajoute, en 1882, une unité de papeterie à sa râperie, Aristide Bergès met en place une conduite forcée de 500 mètres de dénivelé et adjoint une dynamo Gramme à ses turbines pour produire du courant électrique et éclairer son usine dans un premier temps.

 

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Le Musée de la Houille Blanche évoque les temps forts de cette épopée technique et de cette aventure humaine.

Maison Bergès – Musée de la Houille blanche

40 avenue des Papeteries-Lancey -38 190 Villard-Bonnot

Téléphone : 04 38 92 19 60

Entrée gratuite -Horaires d’ouverture-Du mercredi au dimanche de 13h à 18h-Du 1er novembre au 31 mars de 13h à 17h

 

http://www.musee-houille-blanche.fr/874-aristide-berges.htm

 

Ci dessous un texte d'Aristide Berges sur l'usage de la lumière électrique.

 

 

1898 « Sur l’Usage de la Lumière Electrique », Aristide Bergès

 

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Commentaires (1)

1. Aristide Berges 2013-05-02

Invitation reçue de APHID
De la part de l'APHID, avec nos cordiales salutations
Colette ALLIBERT

Un après midi chez Aristide Berges

La visite aura lieu le samedi 25 mai 2013à partir de 14h30.
Si vous êtes intéressé il faut s’inscrire avant le samedi 18 mai en envoyant un message directement à la Maison Bergès - Musée de la Houille blanche
musee.mhb@cg-38.fr
Maison Bergès - Musée de la Houille blanche
40 avenue des Papeteries-Lancey -38 190 Villard-Bonnot
Téléphone : 04 38 92 19 60
Télécopie : 04 38 92 19 67

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Date de dernière mise à jour : 2016-05-08