1995 Phnom Penh Les chantiers de l'eau

 

Les grands projets au Cambodge

 

SOUVENIRS DE PHNOM PENH

 

1995-1996

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Page en cours de rédaction  19 fev 2018

Frise cambodgefris

La Lyonnaise des eaux lance l'offensive

Jérôme Monod souhaite réhabiliter l'ancien réseau hydraulique d'Angkor

http://go.hrw.com/atlas/norm_htm/cambodia.htm

Angkor vue avion dsc 2767

 

Jérôme Monod souhaite réhabiliter l'ancien réseau hydraulique d'Angkor

Article "le Moniteur" 21 Mars 1992

Angkor temple

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La proposition qui avait été préparée par Christophe YZET est probablement dans les archives de la Sogreah.

Carte administrative cambodge

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Alimentation en eau et lutte contre les inondations

PHNOM PENH

 

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1996 phnom penh les chantiers de l eau 14 mai 1996 1 fin drivehttps://drive.google.com/file/d/1yW5-t31Q3in-IK7KdQRDf_XgpX3lh1Uv/view

 

Cambodia flag animation 1

 

Cambodge Soir

Cambodge soir titre

En 2010 j'ai eu la surprise de découvrir sur internet le texte évoquant le séminaire auquel nous avons participé avec l'ADB en 1996.

Olivier Lejeune qui était le chef de projet à Phnom Penh avait du retarder son retour au Cambodge car le petit Théo allait naître. Monsieur Xiaoyan Ye de l'ADB me demandait chaque jour des nouvelles.

Le séminaire a eu lieu le vendredi 10 Mai 1996 et Cambodge Soir a publié un article le mardi 14 Mai.

Barre vert prom haies

Les chantiers de l'eau

Article publié par Cambodge Soir 

1996 seminaire eau vendredi 10 mai 1996Phnom Penh Colloque Vendredi 10 Mai 1996

Xiaoyan Ye ADB-Jean Louis Hedon-C Moinet

1996 seminaire 24 mai ek sonn chanXiaoyan Ye ADB & Ekson Shan
General director of the Phnom Penh Water Supply Authority

Mardi, 14 Mai 1996 07:00

Quinze jours après la cérémonie marquant la fin des travaux de rénovation de la station de pompage et de traitement de Phum Prek, dont le coût - 26 millions de dollars - a été supporté par le Japon, l'alimentation en eau mais aussi la lutte contre les inondations dans la capitale étaient vendredi au centre des débats d'un colloque organisé, entre autres, par la Banque asiatique de développement (BAD).

On y a fait l'inventaire des travaux à réaliser pour satisfaire les besoins des Phmompenhois. "Depuis les années 70, rien n'a jamais été réparé ou reconstruit" Ainsi prévoit-on, à partir de 1997, d'entamer la construction d'une nouvelle station à Phoum Chap, au nord de celle de Chrouy Changwar, qui sera, dans le même temps, elle aussi restaurée. A partir de ces deux nouvelles stations seront organisés trois nouveaux réseaux de distribution. L'un longera les rues 70, 273, 514, 315, 598 et le boulevard Pochentong.

Un autre, suivant le boulevard Monivong, reliera Chrouy Changwar à Kbal Thnal. Le troisième partira du boulevard Monivong pour rejoindre Stung Mean Chey. Ces travaux devraient recevoir des financements de la Banque mondiale et de la Banque asiatique de développement.

La gestion financière de la distribution de l'eau a été également évoquée. Pour que celle-ci ne pèse pas sur le budget de l'Etat - celui-ci ne parvient à encaisser que 40 % des sommes effectivement dues par les consommateurs, a indiqué Claude Moinet, économiste à la société Sogelerg Sogreah, consultante auprès de la BAD - l'augmentation du prix de l'eau parait à certains comme la seule solution. "On pourrait instaurer un système de prix qui tiendrait compte de la consommation. Ceux qui consomment peu paieraient par exemple 500 riels par mètre cube et les gros consommateurs 800 à 1 000 riels le m3", suggère M. Moinet.

En ce qui concerne les inondations, les participants au séminaire se sont accordés pour mettre en cause le délabrement du réseau des égouts. "Depuis les années 70, rien n'a jamais été réparé ou reconstruit.Il nous manque tout, même le plan du réseau", a précisé Chap Nha Livuth, vice-gouverneur de Phnom Penh. Si les quartiers de RmungSralang, 7 bul 'Cork, Twuk Look, de l'hôpital russe et les rives du Bassac souffrent régulièrement des inondations, c'est le quartier Boeung Trabek qui est le plus touché.Aussi, ce secteur figure-t-il en priorité sur l'agenda des travaux projetés.

Le lac Boenng' Traabek va être approfondi - une machine fournie par la France est déjà à l'oeuvre pour aspirer les boucs du lac - le canal du même nom va être recreusé et la station de pompage doit être réparée.

Mak Saru

CAMBODGE  SOIR est un journal francophone hebdomadaire national de la presse écrite cambodgienne, vendu à Phnom Penh et dans différentes villes de province. Il a pris la suite en octobre 2007 de Cambodge Soir (quotidien) fondé en mai 1995 et auparavant du Mékong, créé en 1993-La bonne nouvelle est d’apprendre que ce petit journal en français existe encore 14 ans après.

Cambodia flag animation

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Fin de partie pour "Cambodge Soir"

Vaulerin 30 septembre 2010 –

Les informations ne sont pas souvent gaies.

Celle-ci est triste: l’hebdo Cambodge Soir cesse de paraître ce jeudi après 152 numéros. Depuis plusieurs mois, l’équipe bataillait pour boucler son budget et trouver un modèle économique viable face à la crise du lectorat et du marché publicitaire de la presse. Comme l’écrit le journal ce matin, «l’aventure de la presse francophone au Cambodge, entamée en 1993 et aujourd’hui en suspens, se poursuivra sans lui».Hors abonnement électronique, Cambodge Soir hebdo (CSH) vendait en moyenne 900 exemplaires chaque semaine sur un tirage de 1500 numéros pour une «population de 4000 Français au Cambodge», précise CSH. Une trentaine de salariés étaient employés par l’hebdo installé à Phnom Penh.

Cambodge Soir hebdo devait sa survie à Beatrix Latham, seule actionnaire qui, sous le poids de la crise mondiale, a décidé de «se désengager du journal et se retirer du conseil d’administration», a expliqué le directeur du titre Jérôme Morinière, à l’AFP. CSH était également soutenu financièrement par l’Organisation internationale de la francophonie.

L’aventure de Cambodge Soir avait démarré en 1993.

En février, le bimensuel Le Mékong paraît à Phnom Penh.

Deux ans plus tard, le titre change de nom et devient Cambodge Soir. En 1997, le titre devient quotidien pendant dix ans, avant de passer hebdomadaire en 2007 après une longue crise interne accompagnés de départs. Au passage, le titre gagne des pages et plus de couleurs.

CSH proposait des enquêtes soignées et sérieuses ainsi que des reportages fouillés, signés par des journalistes cambodgiens et francophones qui suivaient l’évolution économique, politique et sociétale du pays, tout comme les questions de justice et les procès des dignitaires khmers rouges. Adrien Le Gal et Im Navin avaient ainsi consacré un reportage près Anlong Veng, à Im Chem, ancienne cadre khmère rouge.

En 2009, Ung Chansophea avait remporté le prix francophone de la liberté de la presse pour un article sur les femmes battues au Cambodge.

Pour faire face à la crise structurelle de la presse, CSH avait diversifié ses activités (notamment la formation de journalistes), tenté des partenaraits et lancé des perches à la communauté khmère de France et à ses lecteurs. Sans succès. Le «flambeau de la presse francophone est à saisir» écrit Cambodge Soir hebdo dans son 152e et dernier numéro aujourd’hui. Lire ici l’ultime édito de Jérôme Morinière.

Cette cessation d’activité arrive juste un an après la suspension de l’excellent site Ka-Set que d’anciens journalistes de Cambodge Soir avait lancé en 2007.

Triste anniversaire.

Arnaud Vaulerin-(Photo DR). (mise à jour : 28 janvier 2015)

http://cambodge.blogs.liberation.fr/2010/09/30/cambodge-soir-tourne-definitivement-la-page/

Cambodge Soir Hebdo est un journal francophone hebdomadaire national de la presse écrite cambodgienne, vendu à Phnom Penh et dans différentes villes de province.
Il a pris la suite en octobre 2007 de Cambodge Soir (quotidien) fondé en mai 1995 et auparavant du Mékong, créé en 1993.

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Date de dernière mise à jour : 2019-04-05